Un constat s’impose : les élus CFDT ont été exclus de toutes les commissions et autres organes de décision du comité d’entreprise depuis décembre 2006, date de la prise de fonction de la majorité de gestion CGT/CFE-CGC/SIPE.
Ni cette majorité de gestion, ni la Direction n’ont prêté durant toutes ces années un quelconque intérêt aux remarques, propositions, écrits, tracts, mise en garde, … des élus CFDT quant aux dérives prises par ce comité atypique, préférant plutôt railler et moquer nos revendications et alertes maintes fois répétées.
L’histoire les aura finalement rattrapé toutes les deux : la justice pour l’une, un courrier adressé aux élus du comité d’entreprise pour l’autre qui paradoxalement décrit à merveille les méthodes de gestion de la Direction de l’entreprise, de Monsieur Daniel Dreux … à Madame Karine Raynaud. En sommes, tel un miroir, la majorité de gestion du comité d’entreprise CGT/CFE-CGC/SIPE contemple avec délectation la Direction de l’entreprise … et réciproquement. Avec un tel bilan, désastreux à l’impossible, la seule des responsabilité à prendre c’est de COLLÉGIALEMENT DÉMISSIONNER.
En 18 années d’existence, Euro Disney aura connu … 7 PDG ( et aucun entre septembre 2002 et l’été 2003 ! ), ce qui démontre à l’évidence toute la stabilité et l’harmonie qui règne au plus haut sommet de la hiérarchie et ce pour le bien être des salariés, cette si sympathique et besogneuse variable d’ajustement …
Les très nombreux mouvements sociaux et les procès fracassant démontrent aussi que la Direction a pris toute la mesure sociale de la population qui compose l’entreprise … L’entame de la dernière négociation annuelle sur les salaires, loyale et sincère, où l’employeur annonce, avant tout débat avec les Organisations Syndicales, qu’il n’octroierait aucune augmentation salariale est d’évidence un signe fort de maturité et de prise de responsabilité …, responsabilité que la CFDT a su prendre le 23 décembre 2009 et tout récemment en paraphant le dernier plan salaire. Décidemment, le respect d’autrui n’est plus ce qu’il était …
Bref, cessons-là de décliner les turpitudes de certains. Elles sont pourtant si nombreuses et néfastes pour les salariés. Mais par peur de perdre la face, ils préfèrent nier tout en bloc et porter la responsabilité sur les autres (ah si l’autre n’existait pas…).







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