Dans un nouvel article de presse paru ce jour, on peut découvrir avec une certaine stupéfaction qu’il aura fallu une suite d’enchaînement dramatique pour qu’une « prise de conscience de la direction » ait lieu.
Or, depuis des mois et des mois si ce n’est des années, l’ensemble des Partenaires Sociaux, au travers des différentes IRP ( CHSCT, DP ou CE ), n’ont cessé de porter à la connaissance de l’employeur de multiples situations de travail pénibles, suffocantes, anxiogènes, stressantes, oppressantes pour de très nombreux salariés sans malheureusement qu’aucune action d’envergure pérenne ne vienne y remédier de la part d’un employeur fixé quasi exclusivement sur le bien-être de ses finances. Le reste peut bien attendre … et la conclusion en est d’autant plus dramatique.
Pourtant, voilà quelques mois de cela, la Medecine du Travail avait clairement pointé du stéthoscope l’état « désastreux » des conditions de travail des salariés de nos entreprises et le peu de réactivité de l’employeur. Une faute inexcusable de ce dernier que de n’avoir pas pris immédiatement les mesures correctrices de prévention élémentaires. Retrouvez ci-après, le rapport annuel 2008 de la Médecine du Travail.








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